Mercredi 11 juin 2008
L'école de batterie "RYTHMES" propose des ateliers de batterie durant les vacances de juillet et août 2008.
Ces ateliers s'adressent aussi bien aux débutants qu'aux batteurs expérimentés.
Les contenus sont les suivants :

Technique instrumentale : travail sur l'indépendance et la coordination à travers l'appareil pédagogique de l'école

Accompagnement musical : écoute et improvisation et expression artistique

Découverte des différents styles musicaux

Lecture et écriture

Esthétique de jeu.

"RYTHMES"
Centre Commercial de la
Butte Montceau
77210 Avon
Michel GARREC au 01 60 72 00 64
par Michel GARREC
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Vendredi 30 mai 2008

Vincent TOUCHET nous a quitté le 25 mai 2008.

Il était élève chez nous depuis 2002.

Elève brillant, toujours dans l’écoute, dans l’humilité et le respect des autres.

Vincent passait des journées entières à travailler et répéter son programme de batterie (Moyen Première année) qu’il passa haut la main en décembre 2004.




Des journées sur le pad, sur l’instrument, dans l’abnégation, sans rechigner.

Vincent avait compris le sens des méthodes et il arrivait à faire sonner une batterie, à interpréter les morceaux, par respect pour les auteurs et pour l’amour de la batterie.

Il nous reste les souvenirs du « Dante Solo » de la page 29 du Volume IV de Dante Agostini et du « Buddy Solo » interprété en quintolets.


voir un morceau joué le jour de l'examen --->

Pendant les pauses, nous discutions beaucoup de la vie, de l’amitié, de l’amour…

Vincent était « la force tranquille ».

 

Tu pars un peu tôt gamin ! Comme tu le disais pour plaisanter :

A 24 ans : « c’est chaud ! »

Merci Vincent.

On t’aime.

par Michel GARREC publié dans : ECOLE DE BATTERIE
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Jeudi 10 avril 2008




"RYTHMES"



Présente




QUINTESSENCE




Spectacle de batterie

"Mon enfant
Au matin j'entends ta voix et au soir je t'écoute
Je suis toujours avec toi dans l'astral
Tes chagrins sont les miens et tes joies mon espoir
Chaque jour tu grandis et te construis
Chaque jour tu avances et te bats pour être humain et fort     

Un jour dans l'éternel je te parlerai
Et tu m'apparaîtras comme un dieu sous le soleil
A mes fils
A nos enfants
A tous les enfants de ce monde"

 

 

 

 

 

 


"Quintessence" est un solo de batterie en dix sept mouvements qui retrace l'histoire d'un enfant tambour qui voit ses rêves brisés.
Les dix sept thèmes musicaux racontent le parcours que cet enfant doit emprunter au long de sa vie : l'apprentissage de la batterie, la maîtrise des techniques et la découverte des différents univers musicaux des orchestres au jazz en passant par les musiques du monde comme la Batucada, les tambours mexicains et les rythmes africains.
Le chemin est parfois chaotique mais il est fait aussi de rencontres, celles avec Dante Agostini ou Magma ou encore Buddy Rich et Elvin Jones.
C'est un voyage dans le temps et l'espace à la découverte des rythmes pour se comprendre, partager,et transmettre une passion : la musique




DECOR ET ATMOSPHERE

Le spectacle "Quintessence a été écrit par Michel GARREC et joué pour la première fois au Théâtre des Sablons à Fontainebleau (Seine et Marne) le 20 mai 2007

Le décor est épuré volontairement et se compose d'une batterie et de panneaux photographiques éclairés au fur et à mesure de l'avancée du récit.
Les dix sept thèmes de batterie s'enchaînent ainsi durant plus d'une heure avec les nuances et les accélérations que la narration de l'histoire implique
Le parcours de l'enfant tambour est également évoqué dans le jeu et les attitudes du batteur.




Scénario et batterie : Michel GARREC
Mise en scène : Nathalie GARREC


De 1973 à 1983, Michel GARREC étudie la batterie à l'Ecole Nationale de Région Dante Agostini, dirigée par Jean BRISSARD où il obtient le diplôme du Cours Supérieur troisième année "classe de pédagogie".
A partir de 1983, il enseigne la batterie à Montargis dans le Loiret, à Nemours et à Fontainebleau. Il organise des auditions et des examens et participe aux jurys d'examens des Ecoles Agostini d'Orléans, du Mans, de Châlon sur Saône, de Niort et de Poitiers.
En 1993, il commence l'écriture d'un recueil pédagogique en onze volumes sur l'apprentissage de la batterie qu'il met en pratique avec ses élèves.
En juillet 2000, il crée l'école de batterie "Rythmes" et s'installe en 2002 au Centre Comùmercial de la Butte Montceau à Avon (Seine et Marne).
Parallèlement, il est batteur et chanteur dans différents orchestres et formations musicales : Jean Paradoux, Jeff Collyns, Philippe Messina, Roland Vannier, Tony Calvès et batteur du groupe Soul Sixteen (formation rythm'and blues de 17 musiciens).
En 2006, il écrit et joue Quintessence.



LA PRESSE
"Concert de batterie
Le show de Michel GARREC
Michel GARREC, de l'association "Rythmes", donnait un concert au Théâtre des Sablons. Un solo qui dure, s'étend, s'allonge, prend ses aises, décolle. Accrochez vos oreilles, décrochez vos menottes, détachez vos ceintures! Pour les auditeurs et spectateurs, pour leur plaisir, l'artiste offrait un solo sans fin. Un solo avec des silences pour mieux entendre. Des silences comme "Miles" les aimait. Enfin un batteur, Michel GARREC, sans complexe et sans scrupule, débarrassé des carcans, des rituels et du groupe. Tout à lui, à lui seul il est un groupe. L'enchantement fut tel qu'on serait bien restés toute la nuit. Encore un solo trop court car très beau, très humain, très nécessaire à notre époque plastique. Allez l'écouter, là où il joue, batteurs de tous les pays, batteurs de toute la France, public du jazz et de toutes les musiques!"
LA REPUBLIQUE DE SEINE ET MARNE DU 04 JUIN 2007
par Michel GARREC publié dans : QUINTESSENCE
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Samedi 5 avril 2008
Novembre 2007 : Les élèves de l'école rythmes et le Groupe Samsara animent une journée au profit des restos du coeur

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par Michel GARREC publié dans : Vidéos
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Samedi 5 avril 2008
Un extrait du spectacle écrit et joué par Michel Garrec en Mai 2007 au théatre des sablons à Fontainebleau


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par Michel GARREC publié dans : Vidéos
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Jeudi 22 novembre 2007

samsara1.jpg

      Samsara : Denis, Guy, Marc, Michel


Les élèves de l'école de batterie et le groupe Samsara ont joué toute la journée au profit des Restos du Coeur. 

Le résultat de la collecte est de 520 kilos de denrées alimentaires et de produits d'hygiène pour les bébés et les enfants.
C'était une journée comme nous les aimons, une journée faite de chaleur et de don de soi, une journée où l'on partage la batterie, lamusique et l'amitié au service des autres.
Merci  à toutes les personnes présentes ainsi qu'à toute l'équipe des bénévoles des Restos du Coeur d'Avon ( Seine et Marne).
A refaire l'année prochaine, mieux encore.
C'était la jounée du 17 novembre 2007, à la salle Léon Béra, à la Butte Montceau à Avon
.

par Michel GARREC
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Vendredi 13 juillet 2007
VOUS AVEZ DIT PEDAGOGIE ?
Par un beau matin de juin, pleins d’allant et motivés, nous ouvrons le local de l’école de batterie.
Le répondeur téléphonique se mit alors à vomir des inepties sur la pédagogie que nous avons mise en place après 30 années de pratique au service de l’enseignement de ce noble instrument, encore méconnu car trop jeune.
Cher répondeur, tu pousses le bouchon un peu loin !
Comme le disait Ida, ma grand-mère, faut pas pousser mémère dans les orties !
Alors, chers collègues, professeurs et musiciens, Messieurs et Mesdames les jurés, Monsieur le Président, veuillez pour une fois entendre et écouter la parole de la défense.
Nous plaidons non-coupables !
S’il est un domaine pour lequel nous avons reçu une solide formation, c’est bien celui de la pédagogie et si vous nous emmenez sur ce terrain là, c’est avec grand plaisir car nous sommes des imbibés de l’enseignement, des passionnés des enfants, des timbrés de la pédagogie.
Nous pourrions vous en parler pendant des jours et des nuits. Vous nous en donnez l’occasion, merci !
Repartons donc, en bons formateurs, à l’origine du sens du terme. L’étymologie vient du grec : Paidi : enfant et Agein : conduire, donc conduire les enfants.
La pédagogie c’est la science de l’éducation.
Comme toute science, elle n’est pas figée et évolue au fur et à mesure de l’avancée des recherches.
V’là ti donc pas qu’en écoutant ce message, je me revoyais au temps de l’Inquisition !
Et pourtant, Copernic et Galilée avaient raison.
L’éducation est au service de l’enfant. La pédagogie sert à lui transmettre une culture, des connaissances et en bons pédagogues, il est indispensable de se mettre à sa portée, de comprendre son écoute intérieure, son horloge biologique et chaque enfant est unique. C’est pour cela que la pédagogie est un casse-tête.
Nous n’inventons rien. Nous relisons Dawtson, Dolto et Platon quand il décrit Socrate exerçant la maïeutique.
Cependant, nous essayons d’aller au-delà des dogmes et des discours établis.
Il faut proposer du nouveau, du concret, laisser parler l’imagination et la créativité.
Quand une idée n’est pas bonne, il faut en changer, quand un type d’enseignement ne fonctionne pas, il faut l’arrêter et innover.
Rompons avec l’omniscience.
Un professeur rempli son rôle quand il aide les enfants à s’épanouir, quand il met en avant leurs qualités, quand il les aide à devenir de futurs adultes responsables, autonomes et respectueux d’autrui. Un professeur n’en est pas un quand il ne voit que son ambition personnelle.
La pédagogie demande une exigence et une rigueur pour soi-même, donc pour les autres. C’est aussi un don de soi. C’est un partage, la transmission d’un savoir.
Enseigner, c’est également être à l’écoute des parents : qui connaît mieux son enfant que ses parents ?
Ils ont toute leur place au sein de notre école et nous devons travailler ensemble.
Apprendre doit rester un plaisir et non une punition.
Ah ! La pédagogie : vaste programme, champ en perpétuel labourage, remise en question permanente.
Mais quel bonheur !
Quelle motivation quand Camille sourit, quand Dorothée se mord les lèvres pour y arriver, quand Thomas veut recommencer dix fois jusqu’à ce qu’il réussisse, quand Lucilien explique le solfège à un adulte qui a l’âge de son père, quand Gatien, 7 ans, écrit des doubles croches et des triolets de noires sur son cahier de batterie, quand Sébastien pose trente questions à la minute et qu’il repart du cours le cœur au bord des lèvres, quand Julien joue avec son Papa un duo de batterie en lui donnant tout son amour.
Ah ! Ça oui ! Chez nous, à l’école de batterie « RYTHMES », on aime les gosses.
Nous dormons bien toutes les nuits, la conscience tranquille du travail bien fait et du devoir accompli, en toute humilité et en toute honnêteté.
Alors, Mesdames et Messieurs les bien-pensants, pour tous ces gamins et leurs futurs enfants, nous continuerons le combat, contre le laxisme.
A l’école « RYTHMES » on ne donne pas des cours de batterie, on l’enseigne.
C’est notre engagement.
Nous apprenons pour enseigner et nous enseignons pour apprendre (Sénèque) : n’est ce pas là l’art de la pédagogie ?
Nathalie GARREC 

"A vie, à mort et après..." 
 
 

par Michel GARREC
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Mardi 26 juin 2007

LA BATTERIE
Un instrument qui engage le corps et l'esprit

"RYTHMES" est une école de batterie créée en juillet 2000 et installée au Centre Commercial de la Butte Montceau à Avon en Seine et Marne.
Le but premier était de faire connaître la batterie en tant qu'instrument à part entière, nécessitant un apprentissage bien précis, alors qu'il est encore trop perçu comme "un instrument qui fait du bruit".
L'enseignement de la batterie s'adresse aux femmes et aux hommes de tous les âges et aux enfants à partir de 6 ans.
Après un entretien préalable avec chaque candidat à l'inscription dans l'école, nous tenons compte que chacun a sa propre conception de la musique et nous entendons les souhaits de l'élève lors de sa formation musicale.
On peut alors mettre en place un véritable appareil pédagogique comprenant la lecture, l'écriture, la technique fondamentale, l'accompagnement musical, l'esthétique de jeu et l'improvisation, tout en respectant le rythme d'évolution de chacun.
En effet, "si la musicalité est un don, la technique est égale au nombre d'heures de travail sérieux passé sur l'instrument. Car la batterie, comme tout instrument de musique, s'apprend et exiqe des heures d'exercice avant d'être récompensé par le plaisir qu'offre la possibilité de s'exprimer". (Dante AGOSTINI)
L'enseignement se déroule dans une ambiance conviviale, d'écoute et de partage de notre passion commune : la musique.

Notre concept de l’enseignement de la batterie est « le stage permanent » :

Pour rompre avec l’omniscience et aborder la pédagogie de façon ludique mais cependant constructive, les élèves bénéficient d’une banque de temps en plus de leurs séances personnelles de cours qu’ils apprennent à gérer et à organiser au travers des différents sujets abordés dans l’appareil pédagogique.

Ce « stage permanent » leur permet de se rencontrer et de partager leurs connaissances, d’évaluer leurs acquis.

 

Cette pédagogie du « stage permanent » que nous avons mis en place depuis l’ouverture de l’école est un vecteur de valeurs qui sont, à nos yeux fondamentales et pour la pratique de l’instrument et au-delà dans la vie quotidienne des élèves et stagiaires.

Ces valeurs sont celles du partage et de la transmission des connaissances, de la motivation et de l’initiative, du goût de l’étude, de l’écoute, du respect des autres et de l’humilité, du don de soi…

Apprendre pour enseigner, enseigner pour apprendre, n’est-ce pas là l’art du rythme ?

par Michel GARREC
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Mardi 26 juin 2007
Solo de batterie, la si belle session
Enfin un solo de batterie. Enfin un solo qui dure, s’étend, s’allonge, prend ses aises, décolle. Accrochez vos oreilles, décrochez vos menottes, détachez vos ceintures. Laissez vous emporter par la puissance légère et maximale de Michel Garrec, qui nous balade dans chaque coin de sa mémoire infinie d’enfant tambour et de musicien, du bal musette en passant par Jones et s’accomplissant en force éventail, élargie et sophistication si simple, en fait. Du son brut, souple, rond, carré. La quadrature du cercle accomplie. Michel Garrec est enfin lui-même et la silhouette de Vander se profile au cœur de cette exposition en 17 mouvements.
L’homme Garrec et la machine Capelle sont faits l’un l’autre. L’instrument déploie son élégance sur la scène à lui seul consacrée. Le son est parfait, mœlleux, sec, ferme, dru, clair, placé, un vin blanc de pure classe, à déguster sans hésitation. Animée par Garrec, la batterie déroule ses charmes sonores tel un paon majestueux. La machine, une pure beauté et son raffiné pour mieux faire plein de bruit est au service d’une sensibilité d’enfant parvenue à maturité, d’un parcours original, personnel, intime. Des mètres cubes de son et des kilomètres de rythmes imprimés de lyrisme d’une précision redoutable. Rythmique impeccable parce que aimée, désirée, nécessaire.
Pour nous, les auditeurs/spectateurs, pour notre plaisir et notre ravissement, un solo sans fin. Un solo avec des silences pour mieux entendre. Des silences comme Miles les aimait.  En même temps une charge qui court, repart, cogne, tape, balaie, rempile et nous balance, nous touche. Ce solo diffuse, transmet, émet généreusement tant d’émotions si douces pour les amateurs de la chose : la solitude du batteur de fond. Sans terminus ce solo, cette traversée du temps au son des baguettes et tambours résonne dans vos oreilles longtemps, des jours entiers après la session. Voyage au bout des étoiles.
Enfin un batteur, Michel Garrec, sans complexe et sans scrupules, débarrassé des carcans, des rituels et du groupe. Tout à lui, à lui seul il est un groupe. Sa liberté est organisée, la structure est époustouflante, soufflante, retentissante. Bien posée mais pour mieux exploser, mon enfant. Le trajet de Garrec va vers le meilleur, lui, le chant, le son de la Capelle, un duo incandescent entre la voix de l’homme et ses tambours. On aura tant aimé le jazz !
L’enchantement fut tel qu’on serait bien restés toute la nuit ; encore un solo trop court car très beau, très humain, très nécessaire à notre époque plastic. Allez l’écouter, là où il joue, batteurs de tous les pays, batteurs de toute la France, public du jazz et de toutes les musiques ! C’était dimanche 20 mai 2007, au Théâtre des Sablons, à Fontainebleau.
 
Pascale MIR
par Michel GARREC
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